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Pierre QUÉMÉNER

ÉTAT CIVIL

Nom  : QUÉMÉNER, dit QUÉMÉNEUR.
Prénom  : Pierre Marie.
Naissance  : 19 août 1877 à Commana (Finistère),
 fils d’Yves Mathieu QUÉMÉNER, 39 ans, cultivateur,
 et de Catherine Aline STÉPHAN, 29 ans.
Domicile  : villa Ker-Abri à Landerneau (1923).
Profession  : négociant en bois (1923).
Disparu le 25 mai 1923 près de Houdan (Seine-et-Oise), à 45 ans.

Pierre Quéméner
Portrait donné aux journaux fin juin 1923.

DANS L’AFFAIRE

 Disparu.

CARRIÈRE

Conseiller municipal de Saint-Sauveur (Finistère) le 10 mai 1908.
Réélu conseiller municipal de Saint-Sauveur le 12 mai 1912.
Maire de Saint-Sauveur par délégation d’août 1914 à mars 1915.
Réélu conseiller municipal de Saint-Sauveur le 10 décembre 1919.
Conseiller général du canton de Sizun (Finistère) le 21 décembre 1919.

RÉFÉRENCES

Acte de naissance n°  53, année 1877, Commana (Finistère).
Recensement de 1921, Landerneau (Finistère), folio 72 verso.
Bernez Rouz, L’Affaire Quéméneur-Seznec, Rennes, Apogée, 2006.
Thierry Lefebvre, fiche généalogique de Pierre Quéméner.

Pierre Quéméner
Dans L’Ouest-Éclair du 19 octobre 1924.

 Concernant les deux photographies de Pierre Quéméner sur cette page, voir mon billet intitulé Les portraits de Pierre Quéméner. Un passage d’un article paru dans L’Ouest-Éclair du 2 novembre 1924, rapportant l’audience de la veille au procès de Guillaume Seznec, semble les concerner  :

 Mme Lefebvre est citée par la défense. Elle crut avoir servi au Havre, dans un restaurant où elle était employée, M. Quemeneur lui-même. On lui présenta en effet une première photographie où le disparu ne portait pas de lorgnons et elle trouva des analogies entre cette photographie et son client, mais quand on lui montra une photographie plus récente sur laquelle M. Quemeneur avait le lorgnon qu'il portait toujours, elle dit formellement  : «  Ce n'est pas lui.  »
 Elle confirme ce témoignage à la barre.

Yves LE GALL

ÉTAT-CIVIL

Nom  : LE GALL.
Prénoms  : Yves Marie Dominique.
Naissance  : né le 4 août 1905 à Concarneau (Finistère),
 fils de Pierre Marie LE GALL
 et de Marie Jeanne Yvonne CLOAREC.
Décès  : 5 août 1938 à La Flèche (Sarthe), à 33 ans (noyé dans le Loir).

Yves Le Gall
Dans Police Magazine n°  202 du 7 octobre 1934.

DANS L’AFFAIRE

 Fils de l’inspecteur Pierre Le Gall et neveu de l’inspecteur Louis Le Gall.
 En avril 1934, Yves Le Gall, inspecteur de sixième classe au contrôle général des services de recherches judiciaires, accompagne le journaliste Georges Oubert dans son enquête à Dijon sur les circonstances de la mort du conseiller Albert Prince, survenue le 20 février 1934. Le journaliste et l’inspecteur concluent au suicide. Le 21 novembre 1934, Yves Le Gall est entendu par la commission d’enquête sur les affaires Stavisky, concernant les conditions de sa collaboration avec Georges Oubert.

CARRIÈRE

Inspecteur stagiaire au contrôle général des services
 de recherches judiciaires à Paris le 1er septembre 1931.
Inspecteur au même poste le 11 septembre 1932.
Inspecteur à la première brigade de police mobile
 de Paris le 28 novembre 1934.
Commissaire à Paramé (Ille-et-Vilaine) le 16 juillet 1935.
Commissaire de police mobile à Rennes le 28 mai 1936.
En service jusqu’au jour de sa mort, le 5 août 1938.

RÉFÉRENCES

Tables décennales, naissances, 1903-1912, Concarneau (Finistère).
Recensement de 1906, Concarneau (Finistère), folio 44 verso.
Journal officiel de la République française.
L’Ouest-Éclair (édition de Rennes) du 6 août 1938.

Yves Le Gall
Dans L’Ouest-Éclair (éditions de Rennes et Nantes)
du 9 janvier 1934 (présenté à tort comme l’inspecteur
chargé d’arrêter Alexandre Stavisky).

Yves Le Gall
Dans Le Journal du 6 juillet 1934 (présenté à tort
comme l’inspecteur chargé d’arrêter Alexandre Stavisky).

Yves Le Gall
Dans L’Ouest-Éclair (édition de Rennes) du 6 août 1938.

Louis LE GALL

ÉTAT-CIVIL

Nom  : LE GALL.
Prénoms  : Louis Jean.
Naissance  : 2 octobre 1889 à Elliant (Finistère),
 fils de Pierre LE GALL, 44 ans, cultivateur,
 et de Marie Anne LE DŒUFF, 35 ans, ménagère.
Mariage  : 19 juin 1920 à Strasbourg,
 avec Mathilde Eugénie SCHMITT, 24 ans, comptable,
 née le 14 mars 1896 à Strasbourg,
 décédée le 29 juillet 1933 à Paris 15e.
Enfant  : Louis LE GALL,
 né en 1921 à Strasbourg.
Veuf le 29 juillet 1933.
Taille  : 1 mètre 63.
Décès  : 29 avril 1938 à Paris, à 48 ans.

Louis Le Gall
Dans VU n°  315 du 28 mars 1934.

DANS L’AFFAIRE

 Frère cadet de l’inspecteur Pierre Le Gall et oncle de l’inspecteur Yves Le Gall.
 Le 8 janvier 1934, Louis Le Gall, dit «  Le Tueur  », inspecteur principal de première classe à la Sûreté générale, pénètre, accompagné du commissaire Marcel Charpentier, dans la villa près de Chamonix où s’est réfugié Alexandre Stavisky, qui est seul dans une chambre fermée à clé. Au moment où Charpentier ordonne à Stavisky d’ouvrir la porte, un coup de feu retentit. Charpentier brise une porte-fenêtre, Le Gall entre dans la chambre et désarme Stavisky, qui est assis, le dos contre un radiateur, agonisant. Stavisky est transporté plusieurs heures plus tard à l’hôpital de Chamonix, où il décède vers trois heures du matin. Le 4 juillet 1934, Louis Le Gall est entendu par la commission d’enquête sur les affaires Stavisky, concernant les conditions de cette intervention.

CARRIÈRE

Incorporé dans l’armée le 5 octobre 1910.
Libéré le 25 septembre 1912.
À Paris en 1913.
Entré à la Sûreté générale sur concours du 28 avril 1914.
Mobilisé le 6 août 1914.
Très grièvement blessé le 10 septembre 1916.
Médaille militaire le 24 octobre 1916.
En sursis d’appel le 11 septembre 1918.
Inspecteur à la Sûreté générale à Paris le 10 décembre 1918.
Démobilisé le 15 février 1919.
Inspecteur à Feignies (Nord) vers 1919.
Inspecteur de police spéciale à Strasbourg vers 1920.
Inspecteur principal à Strasbourg le 1er janvier 1926.
Officier de police judiciaire le 12 juin 1930.
Médaille d’honneur de la police municipale et rurale le 9 janvier 1933.
Médaille d’honneur de bronze de la mutualité le 1er avril 1933.
Inspecteur principal à la Sûreté générale à Paris vers 1933.
Médaille d’honneur de bronze de la prévoyance sociale le 21 janvier 1936.
En service jusqu’au jour de sa mort, le 29 avril 1938.

RÉFÉRENCES

Acte de naissance n°  113, année 1889, Elliant (Finistère).
Acte de naissance n°  862, année 1896, Strasbourg (archives municipales).
Matricule 560, classe 1909, Quimper (Finistère).
Acte de mariage n°  1238, année 1920, Strasbourg (archives municipales).
Acte de décès n°  3187, année 1933, Paris 15e.
Recensement de 1936, Paris 15e, Grenelle, page 1439.
Acte de décès n°  923, année 1938, Paris 17e.
Journal officiel de la République française.
Annuaire de l’arrondissement de Strasbourg, 1921-1933.
Paul Allard, «  Les Mystères de la rue des Saussaies  »,
 troisième partie, VU n°  315 du 28 mars 1934.
L’Ouest-Éclair (édition de Nantes) du 30 avril 1938 (nécrologie).

 La courte nécrologie de L’Ouest-Éclair contient des erreurs. Elle place le retour à Paris de l’inspecteur Louis Le Gall en 1927, alors que les mentions du Journal officiel le situent à Strasbourg jusqu’en avril 1933. De plus, selon l’Annuaire de Strasbourg, Louis Le Gall vit au 5, rue d’Oberhausbergen (quartier Cronenbourg) de 1921 à 1923, au 5, rue du Bubenwasser (quartier Neudorf) de 1924 à 1926, au 17, rue d’Ypres en 1927, puis au 5, rue du Ruisseau-Bleu (nouveau nom de la rue du Bubenwasser) de 1928 à 1933.

Louis Le Gall
Dans Le Quotidien du 6 juillet 1934.

Louis Le Gall
Dans Le Petit Journal du 6 juillet 1934.

Prosper THOMAS

ÉTAT-CIVIL

Nom  : THOMAS.
Prénoms  : Prosper Julien Jean Marie.
Naissance  : 27 septembre 1889 à Mézières (Ille-et-Vilaine),
 fils de Prosper THOMAS, 36 ans, charpentier,
 et de Reine RÉBILLON, 30 ans, journalière.
Mariage  : 6 octobre 1913 à Fougères (Ille-et-Vilaine),
 avec Clémentine Jeanne Marie LEGAY, 22 ans, domestique,
 née le 1er octobre 1891 à Saint-Marc-sur-Couesnon (Ille-et-Vilaine),
 décédée le 13 janvier 1965 à Rennes.
Enfant  : Bernard THOMAS,
 né en 1922 à Rennes.
Taille  : 1 mètre 67.
Profession  : inspecteur de police mobile à Rennes (1919-1935).
Décès  : fin septembre 1938 à Rennes, à 49 ans.

DANS L’AFFAIRE

 Frère aîné de Jules Thomas, inspecteur dans la même brigade de police mobile.

CARRIÈRE

Cultivateur en 1909.
Incorporé dans l’armée le 4 octobre 1910.
Libéré le 25 septembre 1912, se retire à Fougères.
Agent de police à Fougères en 1913.
Mobilisé le 2 août 1914.
En sursis d’appel le 14 février 1918, agent de police à Fougères.
Démobilisé le 8 avril 1919.
Inspecteur stagiaire de police mobile à Rennes le 16 avril 1919.
Inspecteur au même poste en août 1921.
Inspecteur principal au même poste le 18 novembre 1926.
Officier de police judiciaire le 12 juin 1930.
En congé pour raisons de santé à partir de janvier 1935.
Inspecteur principal honoraire,
 admis à faire valoir ses droits à la retraite le 1er février 1937.

Services militaires  : 5 ans, 6 mois et 8 jours.
Services civils  : 20 ans, 1 mois et 19 jours.
Campagnes  : 6 ans et 11 mois.

RÉFÉRENCES

Acte de naissance n°  30, année 1889, Mézières (Ille-et-Vilaine).
Acte de naissance n°  17, année 1891, Saint-Marc-sur-Couesnon (Ille-et-Vilaine).
Acte de mariage n°  128, année 1913, Fougères (Ille-et-Vilaine).
Recensement de 1931, Rennes sud-ouest, folio 15 recto.
Recensement de 1936, Rennes sud-ouest, folio 14 verso.
L’Ouest-Éclair (édition de Rennes) des 28 et 29 septembre 1938.
Journal officiel de la République française.
Thierry Lefebvre, fiche généalogique de Prosper Thomas.

André CUNAT

ÉTAT-CIVIL

Nom  : CUNAT.
Prénoms  : André Jean Marie Édouard.
Naissance  : 6 juin 1897 à Rupt-sur-Moselle (Vosges),
 fils de Jean Baptiste CUNAT, 23 ans, sergent-major,
 et de Marie Mathilde Eugénie MATHIEU, 23 ans.
Mariage  : 18 mai 1920 à Rennes (Ille-et-Vilaine),
 avec Yvonne Madeleine POULET, 20 ans, employée de commerce,
 née le 27 mai 1899 à Pacy-sur-Eure (Eure),
 décédée le 2 octobre 1965 à Arconcey (Côte-d’Or).
Enfants  : André CUNAT,
 né en 1922 à Rennes  ;
  Yvette CUNAT,
 née en 1923 à Pacy-sur-Eure  ;
  Guy CUNAT,
 né en 1928 à Rennes.
Taille  : 1 mètre 70.
Décès  : 27 novembre 1963 à Reims (Marne).

André Cunat
Dans Détective n°  179 du 31 mars 1932.

DANS L’AFFAIRE

 Fils du commissaire Jean-Baptiste Cunat, qu’il rejoint à la brigade de police mobile de Rennes en 1925, André Cunat est chargé en décembre 1931 du complément d’enquête dans l’affaire Seznec concernant les déclarations des marins de la Marie-Ernestine.

CARRIÈRE

Incorporé dans l’armée le 7 janvier 1916.
Soldat de première classe le 23 juillet 1916.
Caporal le 20 juillet 1917.
Sergent le 2 juillet 1918.
Aspirant le 2 août 1918.
Citation à l’ordre de l’armée le 25 novembre 1918.
Sous-lieutenant le 15 juin 1919.
Démobilisé en 1920, se retire à Rennes.
Sous-lieutenant de réserve le 1er juin 1920 (décret du 9 novembre 1920).
Inspecteur de police mobile à Rennes en 1920.
Inspecteur de police mobile à Strasbourg en 1922.
Médaille d’honneur d’argent de deuxième classe
 pour acte de courage et de dévouement le 28 juin 1922.
Commissaire à Mazingarbe (Pas-de-Calais) le 13 septembre 1923.
Lieutenant de réserve le 16 mars 1924 (décret du 3 janvier 1925).
Commissaire de police mobile à Rennes le 13 décembre 1925.
Commissaire spécial de police à Belfort le 1er juillet 1935
 (nommé mais non installé).
Commissaire de police mobile à Dijon le 16 juillet 1935.
Médaille d’honneur de la police française le 14 juillet 1937.
Commissaire principal de police judiciaire à Nancy le 1er novembre 1941.
Chef du service régional de police judiciaire à Reims le 9 juin 1942.
Commissaire divisionnaire au même poste le 12 août 1943.
Révoqué de ses fonctions sans pension le 30 décembre 1944.

RÉFÉRENCES

Acte de naissance n°  77, année 1897, Rupt-sur-Moselle (Vosges).
Acte de naissance n°  17, année 1899, Pacy-sur-Eure (Eure).
Matricule 2033, classe 1917, Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).
Publications de mariage n°  584, année 1920, Rennes (Ille-et-Vilaine).
Annuaire de l’arrondissement de Strasbourg (Bas-Rhin), 1923-1924.
Recensement de 1936, Dijon nord (Côte-d’Or), page 233.
Journal officiel de la République française.
Thierry Lefebvre, fiche généalogique d’André Cunat.

André Cunat, Pierre Le Gall et Jules Thomas
De gauche à droite  : le commissaire André Cunat et les inspecteurs
Pierre Le Gall et Jules Thomas, dans La Dépêche de Brest du 21 avril 1932.

Jean-Baptiste CUNAT

ÉTAT-CIVIL

Nom  : CUNAT.
Prénoms  : Jean Baptiste.
Naissance  : 25 mars 1874 à Charmois-devant-Bruyères (Vosges),
 fils de Jean-Baptiste CUNAT, 46 ans, sabotier,
 et de Geneviève MOUGEOLLE, 40 ans.
Mariage  : 18 juillet 1896 à Charmois-devant-Bruyères,
 avec Marie Mathilde Eugénie MATHIEU,
 née le 23 mai 1874 à Rupt-sur-Moselle (Vosges),
 décédée le 11 juin 1935 à Rennes.
Enfants  : André Jean Marie Édouard CUNAT,
 né le 6 juin 1897 à Rupt-sur-Moselle
 (futur commissaire de police),
 décédé le 27 novembre 1963 à Reims  ;
  Marie Gabrielle Eugénie CUNAT,
 née le 29 septembre 1898 à Rupt-sur-Moselle,
 décédée le 26 septembre 1983 à Chantepie  ;
  Marie Maurice Martin CUNAT,
 né le 29 novembre 1900 à Rupt-sur-Moselle,
 décédé le 12 avril 1901 à Épinal  ;
  Marie Maurice CUNAT,
 né le 16 juillet 1902 à Rupt-sur-Moselle,
 décédé le 20 décembre 1984 à Rennes  ;
  Hélène Geneviève Marie Félicienne CUNAT,
 née le 12 mars 1909 à Poligny  ;
  Paul Eugène Marie Auguste CUNAT,
 né le 11 février 1918 à Rennes,
 décédé le 14 janvier 1999 à Cancale.
Taille  : 1 mètre 68.
Profession  : commissaire de police mobile à Rennes (1922-1929).

Jean-Baptiste Cunat
Dans Détective n°  180 du 7 avril 1932.

DANS L’AFFAIRE

 Participe à la perquisition de Ker-Abri le 29 juin 1923 et aux perquisitions du domicile de Guillaume Seznec les 30 juin et 6 juillet 1923, ainsi qu’à bien d’autres phases de l’enquête et de l’instruction.
 Son fils, André Cunat, le précède à la brigade de police mobile de Rennes vers 1920 en tant qu’inspecteur, jusque vers 1922 (Jean-Baptiste Cunat est alors commissaire d’arrondissement dans la même ville), avant d’y revenir en 1925 en tant que commissaire. Le père et le fils sont alors tous deux commissaires dans la même brigade, jusqu’au départ du père pour Clermont-Ferrand en décembre 1929.

CARRIÈRE

Engagé volontaire dans l’armée pour quatre ans le 6 avril 1892.
Caporal le 11 octobre 1892.
Sergent le 28 mai 1893.
Sergent-fourrier le 2 septembre 1893.
Sergent le 8 janvier 1894.
Sergent-fourrier le 23 octobre 1894.
Sergent-major le 13 septembre 1895.
Rengagé pour cinq ans le 1er avril 1896.
Rengagé pour cinq ans le 29 mars 1901.
Adjudant le 5 juillet 1902.
Rengagé pour un an le 4 avril 1906.
Commissionné (maintenu en service) le 6 avril 1907.
Admis à la retraite le 16 novembre 1907, se retire à Poligny (Jura).
Commissaire de police à Poligny le 29 octobre 1907 (candidat militaire).
Commissaire à Saint-Nazaire.
Commissaire d’arrondissement à Rennes le 27 juillet 1917.
Commissaire de police mobile à Rennes le 3 mars 1922.
Chargé des fonctions de commissaire divisionnaire
 de police mobile à Clermont-Ferrand le 25 septembre 1928
 (installé en décembre 1929).
Commissaire divisionnaire au même poste le 1er janvier 1930.
Commissaire divisionnaire honoraire,
 admis à faire valoir ses droits à la retraite le 21 novembre 1933.
Médaille d’honneur de la police française le 20 mars 1937.

RÉFÉRENCES

Acte d’état-civil n°  10, année 1874, Charmois-devant-Bruyères (Vosges).
Acte d’état-civil n°  134, année 1874, Rupt-sur-Moselle (Vosges).
Matricule 2370, classe 1894, Épinal (Vosges).
Acte d’état-civil n°  14, année 1896, Charmois-devant-Bruyères (Vosges).
Recensement de 1911, Poligny (Jura), folio 22 verso.
Journal officiel de la République française.
Thierry Lefebvre, fiche généalogique de Jean-Baptiste Cunat.

Pierre LE GALL

ÉTAT-CIVIL

Nom  : LE GALL.
Prénom  : Pierre Marie.
Naissance  : 8 août 1876 à Elliant (Finistère),
 fils de Pierre LE GALL, 31 ans, cultivateur,
 et de Marie Anne LE DŒUFF, 21 ans, ménagère.
Mariage  : 14 janvier 1900 à Elliant,
 avec Marie Anastasie QUÉMÉRÉ, cultivatrice,
 née le 26 février 1873 à Elliant,
 décédée le 14 février 1901 à Rosporden (Finistère).
Enfant  : Pierre Marie LE GALL,
 né le 7 février 1901 à Rosporden,
 décédé le 9 février 1901 à Rosporden.
Veuf le 14 février 1901.
Second mariage  : 14 avril 1902 à Concarneau (Finistère),
 avec Marie Jeanne Yvonne CLOAREC,
 déclarée le 15 juin 1883 à Saint-Yvi (Finistère),
 décédée le 30 avril 1931.
Enfants  : Pierre Laurent Jérôme Étienne LE GALL,
 déclaré le 15 septembre 1903 à Concarneau  ;
  Yves Marie Dominique LE GALL,
 né le 4 août 1905 à Concarneau
 (futur inspecteur à Paris, puis commissaire à Rennes),
 décédé le 5 août 1938 à La Flèche (Sarthe)  ;
  Marie Louise Jeanne Angine LE GALL,
 déclarée le 2 octobre 1907 à Concarneau,
 mariée le 28 avril 1927 à Rennes avec Kléber SŒUR.
Veuf le 30 avril 1931.
Troisième mariage  : 4 avril 1934 à Rennes,
 avec Marie Ange DELAHAYE.
Divorcé le 23 mai 1939.
Taille  : 1 mètre 72.
Profession  : inspecteur de police mobile à Rennes (1911-1936).
Décès  : 16 juin 1955 à Muel (Ille-et-Vilaine), à 78 ans.

Pierre Le Gall
Dans La Dépêche de Brest du 18 février 1937.

DANS L’AFFAIRE

 Le 6 juillet 1923, participe à la troisième perquisition du domicile de Guillaume Seznec.
 Son frère, l’inspecteur Louis Le Gall, est impliqué dans l’affaire Stavisky, et son fils, l’inspecteur Yves Le Gall, dans l’affaire Prince.

CARRIÈRE

Incorporé dans l’armée le 13 novembre 1897.
Libéré le 22 septembre 1898.
Cultivateur à Rosporden en 1900.
Commis, garçon livreur à Rosporden en 1901.
Agent de police à Concarneau le 1er avril 1901.
Brigadier de police vers 1903.
Inspecteur stagiaire de police mobile à Nantes le 21 janvier 1908.
Inspecteur au même poste le 31 mars 1909.
Inspecteur de police mobile à Rennes le 9 octobre 1911.
Médaille d’honneur de la police municipale et rurale le 31 août 1923.
Inspecteur principal au même poste le 22 décembre 1923.
Officier de police judiciaire le 12 juin 1930.
Autorisé à faire valoir ses droits à la retraite le 8 août 1936.

RÉFÉRENCES

Acte de naissance n°  19, année 1873, Elliant (Finistère).
Acte de naissance n°  94, année 1876, Elliant (Finistère).
Matricule 1331, classe 1896, Quimper (Finistère).
Acte de naissance n°  8, année 1901, Rosporden (Finistère).
Actes de décès n°  7 et 10, année 1901, Rosporden (Finistère).
Recensement de 1906, Concarneau (Finistère), folio 44 verso.
Journal officiel de la République française.
La Dépêche de Brest des 18, 19 et 20 février 1937.

Pierre Le Gall, Bertrand Peyrousère et Yves Le Gall
L’inspecteur principal Pierre Le Gall et le commissaire divisionnaire Bertrand Peyrousère, de la brigade de police mobile de Rennes, en compagnie de l’inspecteur stagiaire Yves Le Gall, de la Sûreté générale à Paris, dans L’Ouest-Éclair (édition de Rennes) du 2 décembre 1931. Pierre Le Gall est à gauche et le commissaire Peyrousère est au centre. Yves Le Gall est probablement l’homme portant une serviette.

André Cunat, Pierre Le Gall et Jules Thomas
De gauche à droite  : le commissaire André Cunat et les inspecteurs
Pierre Le Gall et Jules Thomas, dans La Dépêche de Brest du 21 avril 1932.

Pierre FAGGIANI

ÉTAT-CIVIL

Nom  : FAGGIANI.
Prénom  : Pierre.
Naissance  : 1er janvier 1889 à Belgodère (Corse),
 fils de François FAGGIANI, 31 ans, cultivateur,
 et de Marie Françoise ARNOS, 30 ans, ménagère.
Mariage  : 29 février 1908 à Toulon,
 avec Joséphine Marie Jeanne LE PENNEC,
 née le 12 février 1888 à Toulon.
Taille  : 1 mètre 64.
Domicile  : 20, boulevard de La-Tour-d'Auvergne à Rennes (1926).
Profession  : inspecteur de police mobile à Rennes (c.1923-1941).

Pierre Faggiani
Dans Détective n°  122 du 26 février 1931
(photographié lors d’une enquête en 1929).

DANS L’AFFAIRE

 Le 6 juillet 1923, participe à la troisième perquisition du domicile de Guillaume Seznec.

CARRIÈRE

Apprenti dans l’artillerie à Toulon le 18 janvier 1905.
Engagé volontaire dans l’armée pour trois ans le 11 février 1907.
Libéré le 11 février 1910.
Employé du port de Toulon en novembre 1910.
Mobilisé le 2 août 1914.
Démobilisé le 8 novembre 1920, se retire à Toulon.
Inspecteur de la sûreté à Toulon.
Médaille d’honneur d’argent pour acte de courage
 et de dévouement le 24 mars 1923
 (au cours d’une arrestation le 8 décembre 1922 à Toulon).
Inspecteur de police mobile à Rennes en février 1923.
Officier de police judiciaire le 12 juin 1930.
Inspecteur principal au même poste le 19 février 1935.
Déclaré démissionnaire d’office de ses fonctions le 6 décembre 1941,
 pour appartenance à la franc-maçonnerie, loge La Parfaite Union de Rennes,
 en application de la loi du 10 novembre 1941 sur les sociétés secrètes.
Réintégré dans ses fonctions en décembre 1944.
Commissaire de police judiciaire à Rennes le 31 mars 1945.
Commissaire principal le 26 novembre 1945.

RÉFÉRENCES

Acte de naissance n°  279, année 1888, Toulon (Var).
Acte d’état-civil n°  2, année 1889, Belgodère (Haute-Corse).
Matricule 1360, classe 1909, Toulon (Var).
Recensement de 1926, Rennes sud-ouest, folio 69 verso
 («  Flaguarni, absent, inspecteur de police mobile  »).
Journal officiel de la République française.

Léopold FABREGA

ÉTAT-CIVIL

Nom  : FABREGA.
Prénoms  : Léopold Louis Émile.
Naissance  : 5 juin 1890 à Marseille,
 fils de père inconnu,
 et de Marie Vincente Virginie FABREGA, 36 ans.
Reconnu par sa mère le 5 août 1890 à Marseille.
Compagnon de sa mère  : Oscar Émile ROQUEMAURE, 53 ans.
Mariage  : 28 janvier 1914 à Marseille,
 avec Assunta Elvire PODESTA,
 née le 15 août 1893 à Novi Ligure (Italie).
Enfants  : Marcel Émile Henri FABREGA,
 né le 6 mai 1916 à Marseille,
 et deux autres.
Taille  : 1 mètre 66.
Profession  : inspecteur de police mobile à Rennes (1923-1927).
Décès  : 21 janvier 1948 à Marseille.

DANS L’AFFAIRE

 Le 10 juin 1923, rédige un rapport dans le registre de main courante de la brigade de police mobile de Rennes à la suite du passage de Jean Pouliquen, Louis Quéméner et Guillaume Seznec, venus signaler la disparition inquiétante de Pierre Quéméner.

CARRIÈRE

Engagé volontaire dans l’armée pour cinq ans le 25 juin 1908.
Libéré le 25 juin 1913, se retire à Marseille.
Mobilisé le 1er août 1914.
Démobilisé le 16 avril 1919, se retire à Marseille.
Inspecteur de police à Marseille (?) le 6 décembre 1921.
Inspecteur de police mobile à Rennes le 1er avril 1923.
Inspecteur de police spéciale à Menton le 11 juin 1927.
Inspecteur principal au même poste le 8 novembre 1928.
Inspecteur principal de police spéciale à Marseille en 1929.
Officier de police judiciaire le 12 juin 1930.
Médaille d’honneur de la police municipale et rurale le 31 décembre 1935.
Chevalier de l’ordre du Ouissam alaouite en 1938.
Admis à faire valoir ses droits à la retraite le 1er janvier 1941.

RÉFÉRENCES

Acte de naissance n°  328, juin 1890, registre n°  5, folio 25 recto, Marseille.
Acte de reconnaissance n°  540, août 1890, folio 91 recto, Marseille.
Matricule 1552, classe 1910, Marseille (Bouches-du-Rhône).
Journal officiel de la République française.
Le Petit Marseillais du 17 novembre 1938, page 3.
Thierry Lefebvre, fiche généalogique de Léopold Fabrega.
Dany130008, fiche généalogique de Léopold Fabrega.

Jules THOMAS

ÉTAT-CIVIL

Nom  : THOMAS.
Prénoms  : Jules Jean Marie.
Naissance  : 20 mai 1894 à Mézières (Ille-et-Vilaine),
 fils de Prosper Benoît Julien THOMAS, 40 ans, charpentier,
 et de Reine RÉBILLON, 36 ans.
Mariage  : 2 octobre 1919 à Metz (Moselle),
 avec Yvonne JACOB, employée au télégraphe,
 née le 30 mai 1896 à Metz (Lorraine, Empire allemand),
 décédée le 29 avril 1973 à Guichen (Ille-et-Vilaine).
Enfant  : Yvonne Célestine THOMAS,
 née en 1920 à Rennes.
Taille  : 1 mètre 60.
Domicile  : 52, rue Dupont-des-Loges à Rennes (1920-c.1926).
Profession  : inspecteur de police mobile (chauffeur) à Rennes (1923).
Décès  : 15 janvier 1949 à Rennes.

Jules Thomas
Dans L’Ouest-Éclair (édition de Rennes) du 16 octobre 1935.

DANS L’AFFAIRE

 Le 6 juillet 1923, durant la troisième perquisition du domicile de Guillaume Seznec, découvre, en compagnie de l’inspecteur François Chélin, la machine à écrire ayant servi à taper les promesses de vente de Traou-Nez, dissimulée dans le grenier de la machinerie (cette découverte est attribuée au seul inspecteur Chélin dans les éditions du Petit Parisien du 25 juillet 1923 et du 23 octobre 1924).
 Son prénom est généralement mentionné car son frère aîné Prosper Thomas est inspecteur dans la même brigade de police mobile.

CARRIÈRE

Conducteur d’automobiles et électricien.
Incorporé dans l’armée le 8 septembre 1914.
Démobilisé le 11 septembre 1919.
Chauffeur-mécanicien à Fougères en octobre 1919.
Inspecteur de police mobile à Rennes vers 1920
 (promu quatrième classe, chauffeur, le 2 mars 1923).
Inspecteur principal au même poste le 10 décembre 1927.
Officier de police judiciaire le 12 juin 1930.
En service au moins jusqu’en 1938.

RÉFÉRENCES

Acte de naissance n°  12, année 1894, Mézières (Ille-et-Vilaine).
Acte de naissance n°  652, année 1896, Metz (archives municipales).
Acte de mariage n°  573, année 1919, Metz (archives municipales).
Matricule 1417, classe 1914, Vitré (Ille-et-Vilaine).
Recensement de 1921, Rennes nord-est, folio 313 recto.
Recensement de 1926, Rennes nord-ouest, folio 157 recto.
Journal officiel de la République française.
Thierry Lefebvre, fiche généalogique de Jules Thomas.

André Cunat, Pierre Le Gall et Jules Thomas
De gauche à droite  : le commissaire André Cunat et les inspecteurs
Pierre Le Gall et Jules Thomas, dans La Dépêche de Brest du 21 avril 1932.

François CHÉLIN

ÉTAT-CIVIL

Nom  : CHÉLIN.
Prénoms  : Pierre François Louis.
Naissance  : 4 décembre 1890 à Plounévez-Quintin,
 fils de Pierre François Marie CHÉLIN, 30 ans, laboureur,
 et de Jeanne QUIGUER, 26 ans, ménagère.
Mariage  : 2 octobre 1926 à Rennes,
 avec Marie Marguerite Adéline FERNET,
 née le 20 janvier 1887 à Sequehart.
Taille  : 1 mètre 66.
Domicile  : 3, rue Saint-Michel à Rennes (1921-1925).
Profession  : inspecteur de police mobile à Rennes (c.1921-c.1937).
Décès  : 30 avril 1956 à Rennes.

François Chélin
Dans Détective n°  364 du 17 octobre 1935.

DANS L’AFFAIRE

 Le 6 juillet 1923, durant la troisième perquisition du domicile de Guillaume Seznec, découvre, en compagnie de l’inspecteur Jules Thomas, la machine à écrire ayant servi à taper les promesses de vente de Traou-Nez, dissimulée dans le grenier de la machinerie (cette découverte est attribuée au seul inspecteur Chélin dans les éditions du Petit Parisien du 25 juillet 1923 et du 23 octobre 1924). Accompagne ensuite le commissaire Cunat pour plusieurs vérifications de l’emploi du temps de Seznec.

CARRIÈRE

Ouvrier d’usine.
Incorporé dans l’armée le 10 octobre 1911.
Libéré le 8 novembre 1913, se retire à Saint-Brieuc.
Mobilisé le 29 décembre 1915.
Démobilisé le 25 novembre 1919, se retire à Saint-Brieuc.
Agent de police à Saint-Brieuc en 1920.
Inspecteur de police mobile à Rennes en 1921.
Officier de police judiciaire le 12 juin 1930.
Inspecteur principal au même poste le 29 août 1932.
En service au moins jusqu’en 1937.

RÉFÉRENCES

Acte d’état-civil n°  1, année 1887, Sequehart (Aisne).
Acte de naissance n°  91, année 1890, Plounévez-Quintin (Côtes-du-Nord).
Matricule 2950, classe 1910, Brest-Châteaulin (Finistère).
Recensement de 1926, Rennes nord-ouest, folio 157 recto.
Journal officiel de la République française.

Léon LABOUERIE

ÉTAT-CIVIL

Nom  : LABOUERIE.
Prénoms  : Jean Léon François.
Naissance  : 6 septembre 1874 à Saint-Clar,
 fils de Pierre LABOUERIE, gendarme, 29 ans
 (plus tard commissaire de police à Blida),
 et de Marie-Louise MASSEY, 24 ans.
Mariage  : 21 octobre 1901 à Cherbourg,
 avec Augustine BETTINGER,
 née le 7 juillet 1882 à Cherbourg.
Taille  : 1 mètre 74.
Domicile  : 35, quai de la Prévalaye à Rennes (1926).
Profession  : commissaire divisionnaire à Rennes (1920-1929).
Décès  : 23 décembre 1929 à Rennes.


De gauche à droite  : Georges de Hainault, Léon Labouerie
et Joseph Chenouard, dans L’Ouest-Éclair du 29 juillet 1923.

DANS L’AFFAIRE

 Chef de la treizième brigade régionale de police mobile, située à Rennes, en charge des cinq départements de la Bretagne au sein de la direction de la Sûreté générale. Participe aux perquisitions du domicile de Guillaume Seznec les 28, 30 juin et 6 juillet 1923, ainsi qu’à bien d’autres phases de l’enquête et de l’instruction.

CARRIÈRE

Incorporé dans l’armée le 20 novembre 1895.
Libéré le 22 septembre 1896.
Inspecteur principal à la gare d’Orléans à Paris en 1901.
Commissaire à Jarnac en 1902.
Commissaire à Dol en 1906.
Commissaire à Saint-Servan en 1908.
Commissaire à Saint-Malo le 26 décembre 1908.
Commissaire de police mobile à Rennes le 11 juillet 1912.
Chargé provisoirement des fonctions
 de commissaire divisionnaire au même poste le 14 janvier 1920.
Commissaire divisionnaire au même poste le 19 mars 1920.
En service jusqu’au jour de sa mort le 23 décembre 1929.

RÉFÉRENCES

Acte de naissance n°  22, année 1874, Saint-Clar (Gers).
Matricule 1084, classe 1894, Cherbourg (Manche).
Recensement de 1926, Rennes sud-ouest, folio 146 recto.
Journal officiel de la République française.
L’Ouest-Éclair, 24 décembre 1929, page 6 (nécrologie).
L’Ouest-Éclair, 27 décembre 1929, page 4 (obsèques).
Thierry Lefebvre, fiche généalogique de Léon Labouerie.
Didier Labouerie, fiche généalogique de Pierre Labouerie.

Albert CAILLET

ÉTAT-CIVIL

Nom  : CAILLET.
Prénom  : Albert Léon.
Naissance  : 26 septembre 1893 à Chagny.
Mariage  : 17 juillet 1920 à Montceau-les-Mines,
 avec Léonie Benoîte RENAULT,
 née le 6 mars 1897 à Montceau-les-Mines.
Enfants  : Gérard Maurice CAILLET,
 né le 5 avril 1926 à Paris, 14e arrondissement  ;
  Maurice Pierre CAILLET,
 déclaré le 9 novembre 1927 à Clamart.
Veuf le 16 novembre 1949.
Second mariage  : 18 juin 1952 à Paris, 19e arrondissement,
 avec Simone Hortense Marie EXHENRY,
 née le 28 novembre 1900 à Monthey (Suisse).
Domicile  : Paris, probablement dans le 14e arrondissement (c.1921-1926).
Profession  : entrepreneur électricien (c.1921-1926).
Adresse professionnelle  : 30, rue Sauvage à Paris (c.1921-1926).
Décès  : 19 juin 1978 à Metz.

DANS L’AFFAIRE

 Créancier de Guillaume Seznec.

RÉFÉRENCES

Marc du Ryez, «  L’entrepreneur électricien Caillet  », 28 juin 2020.
Thierry Lefebvre, fiche généalogique d’Albert Caillet.

Henri BRÉJAT, dit DELANGLE

ÉTAT-CIVIL

Nom  : BRÉJAT, dit DELANGLE.
Prénom  : Henri.
Naissance  : 28 avril 1878 à Paris, 14e arrondissement.
Mariage  : 14 octobre 1922 à Paris, 9e arrondissement,
 avec Anna PAX, née le 12 avril 1892 à Neunkirch.
Domicile  : 22, rue Cadet à Paris (c.1921-1925).
Profession  : agent d’affaires
 (location, 1921-1923  ; renseignement, 1923-1925).
Adresse professionnelle  : 22, rue Cadet à Paris (1921-1925).
Décès  : 25 juillet 1925 à Paris, 9e arrondissement.

DANS L’AFFAIRE

 Accompagne Jean Pouliquen et Louis Quéméner dans leur enquête à Paris le 12 juin 1923. Précision  : l’identification d’Henri Bréjat avec le sieur Delangle mentionné dans la déposition de Jean Pouliquen du 30 juillet 1923 est fort probable, mais incertaine.

RÉFÉRENCES

Marc du Ryez, «  Le détective privé Delangle  », 15 juin 2020.
Thierry Lefebvre, fiche généalogique d’Henri Bréjat.

Fernand ETLICHER

ÉTAT-CIVIL

Nom  : ETLICHER.
Prénoms  : Fernand Octave Henri Eugène.
Naissance  : 8 mars 1862 à Paris, 15e arrondissement,
 fils de Nicolas André ETLICHER, 34 ans, employé,
 et d’Octavie Florentine MAILFERT, 29 ans.
Mariage  : 25 mai 1891.
Enfants  : deux.
Profession  : contrôleur général des services de recherches judiciaires
 à la Direction de la Sûreté générale à Paris (1921-1923).
Adresse professionnelle  : 11, rue des Saussaies à Paris (1911-1923).
Décès  : 29 janvier 1951 à Noisy-le-Grand (Seine-et-Oise).

Fernand Etlicher
Photographie officielle de la direction centrale de la police judiciaire.

DANS L’AFFAIRE

 Signe le 21 juin 1923 la demande d’ouverture d’une information judiciaire concernant la disparition de Pierre Quéméner adressée à René Guilmard, procureur de la République de Brest. Part en retraite le 1er octobre 1923, remplacé à son poste par Louis Delange.

CARRIÈRE

Baccalauréat ès Lettres.
Service militaire.
Employé de commerce.
Surnuméraire des Postes et Télégraphes
Inspecteur spécial dans la police spéciale des chemins de fer
 à Belfort le 26 juin 1889.
Inspecteur spécial à la gare de Lyon à Paris le 27 mai 1892.
Commissaire spécial adjoint au même poste le 1er mars 1894.
Commissaire spécial à Audun-le-Roman le 30 décembre 1894.
Commissaire spécial à Longwy le 26 janvier 1896.
Médaille d’honneur de bronze pour acte de courage
 et de dévouement le 16 décembre 1905.
Commissaire spécial à Nancy le 26 octobre 1908.
Chevalier de la Légion d’honneur le 30 juillet 1911.
Commissaire spécial chargé provisoirement des fonctions
 de commissaire divisionnaire à la Sûreté générale à Paris le 6 septembre 1911.
Commissaire divisionnaire au même poste le 29 janvier 1913.
Contrôleur général adjoint des services de recherches judiciaires le 15 février 1918.
Officier de la Légion d’honneur le 30 octobre 1920.
Contrôleur général des services de recherches judiciaires le 20 avril 1921.
Admis à faire valoir ses droits à la retraite le 1er octobre 1923.
Contrôleur général honoraire le 6 décembre 1933.
Médaille d’honneur de la police française le 14 juillet 1937.

RÉFÉRENCES

Société française d’Histoire de la Police, notice biographique sur Fernand Etlicher.
Acte de naissance n°  373, année 1862, Paris, 15e arrondissement.
Matricule 1521, classe 1882, Seine, troisième bureau (table uniquement).
Journal officiel de la République française.
Journal des commissaires de police.

Émile PETITCOLAS

ÉTAT CIVIL

Nom : PETITCOLAS.
Prénoms : Louis Émile.
Naissance : 28 décembre 1864 à Harol (Vosges),
 fils de Jules PETITCOLAS, 39 ans, menuisier,
 et de Marguerite Pélagie BARTHÉLÉMY, 33 ans.
Mariage : 28 avril 1917 à Paris, 6e arrondissement,
 avec Marie Anne SEZNEC, 42 ans,
 née le 11 mai 1875 à Plomodiern (Finistère).
Domicile : 6, place du Château à Morlaix (1923).
Profession : journaliste, rédacteur en chef de L’Éclaireur du Finistère (1923).
Adresse professionnelle : 36, rue de Brest à Morlaix (1923).
Décès : 5 janvier 1928 à Rennes (Ille-et-Vilaine).

DANS L’AFFAIRE

 Beau-frère de Guillaume Seznec. Discret au moment de l’arrestation et très neutre durant le procès, il prend ensuite activement la défense de Seznec. Il est nommé tuteur datif de Seznec le 11 mars 1925.

RÉFÉRENCES

Acte d’état-civil n° 63, année 1864, Harol (Vosges).
Acte de mariage n° 224, année 1917, Paris, 6e arrondissement.
Liliane Langellier, « Pour en finir avec Émile Petitcolas », 24 mai 2020.
Skeptikos, « En finirons-nous un jour avec Petitcolas ? », 21 mai 2020.
Thierry Lefebvre, fiche généalogique d’Émile Petitcolas.

Jenny QUÉMÉNER

ÉTAT CIVIL

Nom  : QUÉMÉNER.
Prénom  : Jenny, dite Jeannie.
Naissance  : 11 avril 1883 à Commana (Finistère),
 fille d’Yves Mathieu QUÉMÉNER, 45 ans, cultivateur,
 et de Catherine Aline STÉPHAN, 35 ans, ménagère.
Domicile  : villa Ker-Abri à Landerneau (1923).
Profession  : sans (1923).
Décès  : 27 décembre 1969 à Campénéac (Morbihan).

DANS L’AFFAIRE

 Sœur de Pierre Quéméner.

RÉFÉRENCES

Acte de naissance n°  36, année 1883, Commana (Finistère).
Recensement de 1921, Landerneau (Finistère), folio 72 verso.
Liliane Langellier, «  4 juin 1923  : entrée en scène de Jenny Quémeneur  », 3 juin 2018.
Thierry Lefebvre, fiche généalogique de Jenny Quéméner.

Fernand STUTZMANN

ÉTAT CIVIL

Nom  : STUTZMANN.
Prénoms  : Fernand Guillaume.
Naissance  : 22 mai 1868 à Paris, 8e arrondissement,
 fils de Louis STUTZMANN, 43 ans, marchand de meubles,
 et de Louise ARNOLD, 42 ans.
Mariage  : 16 février 1892 à Brest-Recouvrance (Finistère),
 avec Marie Françoise GUÉGUÉNOU, 21 ans, cultivatrice,
 née le 1er février 1871 à Crozon (Finistère),
 décédée le 3 octobre 1895 à Brest centre, à 24 ans.
Enfants  : Fernand Thomas Louis STUTZMANN,
 né le 28 mai 1892 à Brest centre,
 décédé le 23 août 1952 à Paris, 9e arrondissement  ;
  Marcel Jules François STUTZMANN,
 né le 1er avril 1894 à Brest centre,
 décédé le 1er avril 1974 à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine).
Veuf le 3 octobre 1895.
Second mariage  : 13 juillet 1896 à Audierne (Finistère),
 avec Marie Michèle VAVASSEUR, 17 ans,
 née le 9 mars 1879 à Audierne.
Enfants  : Paul Émile STUTZMANN,
 né le 14 août 1898 à Lorient (Morbihan),
 décédé le 27 juin 1988 à Dreux (Eure-et-Loir)  ;
  Élisa Marie STUTZMANN,
 née le 26 décembre 1898 à Lorient,
 décédée le 15 mars 1901 à Lorient  ;
  Félix Georges STUTZMANN,
 né le 14 août 1901 à Lorient,
 décédé le 3 juillet 1902 à Lorient.
Divorcé le 6 octobre 1920.
Domicile  : 47, rue Simon-le-Franc à Paris (1923).
Taille  : 1 mètre 71.
Profession  : employé de la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (1923).
Décès  : 23 février 1954 au Kremlin-Bicêtre (Seine), à 85 ans.

Fernand Stutzmann
Dans Le Petit Journal du 1er juillet 1923.

DANS L’AFFAIRE

 Se présente spontanément le 30 juin 1923 à la Sûreté générale à Paris pour déclarer qu’il a été floué financièrement par Guillaume Seznec en 1913.

CARRIÈRE

Engagé volontaire dans l’armée pour cinq ans le 8 janvier 1889.
Brigadier le 8 août 1890.
Libéré du service actif le 8 janvier 1892.
Employé de commerce à Brest en 1892-1895.
Représentant de commerce en 1896.
Comptable dessinateur, écrivain technique au port de Lorient en 1898-1902.
À Paris en 1903-1904.
Blanchisseur à Brest en 1913.
Employé de la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans en 1923.

RÉFÉRENCES

Acte de naissance n°  735, année 1868, Paris, 8e arrondissement.
Acte de naissance n°  28, année 1871, Crozon (Finistère).
Matricule n°  3016, classe 1888, Seine.
Acte de mariage n°  11, année 1892, Brest-Recouvrance.
Acte de naissance n°  660, année 1892, Brest centre.
Acte de naissance n°  373, année 1894, Brest centre.
Acte de décès n°  1533, année 1895, Brest centre.
Acte de mariage n°  17, année 1896, Audierne (Finistère).
Acte de naissance n°  685, année 1898, Lorient (Morbihan).
Acte de naissance n°  1108, année 1899, Lorient.
Acte de décès n°  254, année 1901, Lorient.
Acte de naissance n°  754, année 1901, Lorient.
Acte de décès n°  678, année 1902, Lorient.
Liliane Langellier, «  Qui est Fernand Stutzmann  ?  », 17 juin 2018.
Thierry Lefebvre, fiche généalogique de Fernand Stutzmann.

Bror Oskar SCHERDIN

ÉTAT-CIVIL

Nom  : SCHERDIN.
Prénoms  : Bror Oskar.
Naissance  : 27 septembre 1888 à Stockholm (Suède),
 fils d’Oskar SCHERDIN, 39 ans, juge assesseur,
 et d’Anna FREDING, 19 ans.
Nationalité  : suédoise.
Mariage  : vers 1920 avec Gerd BACKER,
 née le 17 août 1895 à Larvik (Norvège),
 décédée le 7 juillet 1961 à Oslo (Norvège).
Enfant  : Bror Oskar Marius Cathrinus Justus SCHERDIN,
 né le 16 mars 1921 à Paris, 15e arrondissement.
Veuf le 7 juillet 1961.
Second mariage  : avec Irma Costanza X,
 née le 21 juillet 1912 en Italie,
 décédée le 3 juin 2001 à Vällingby, Stockholm (Suède).
Domicile  : 26 bis, rue La Fontaine à Paris (c.1921-1931).
Profession  : négociant dans le commerce des pâtes à papier (c.1919-1925).
Adresse professionnelle  : 1, boulevard Malesherbes à Paris (c.1923-1928).
Décès  : 7 janvier 1977 à Stockholm.

Bror Oskar Scherdin
Dans Le Journal du 30 juin 1923.

DANS L’AFFAIRE

 Suspecté par la Sûreté générale à la fin du mois de juin 1923 d’être le Scherdy mentionné par Guillaume Seznec, puis rapidement écarté.

RÉFÉRENCES

Tables décennales des naissances, 1913-1922, Paris, 15e arrondissement, folio 115 recto.
Recensement de 1926, Paris, 16e arrondissement, Auteuil, page 754.
Marc du Ryez, «  Scherdin, boulevard Malesherbes à Paris  », 6 mai 2020.
Marc du Ryez, «  Complément sur Bror Oskar Scherdin  », 17 mai 2020.
Felix Åhrberg, fiche généalogique de Bror Oskar Scherdin.